Prise en charge des personnes en garde à vue: l’office national des lieux privation de liberté (ONLPL) en conclave à Saly.

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L’ONLPL a travers son patron Madiaw Diaw a organisé ce jeudi 29 janvier un atelier sur la prise en charge alimentaire et sanitaire des personnes en garde à vue.

L’atelier à réuni ce matin les acteurs en occurrence la gendarmerie nationale, la police et AMNESTY INTERNATIONAL. Ce dernier participant cité par le biais de son secrétaire exécutif Seydi Gassama n’a pas manqué de signaler certains dysfonctionnements face à cette situation. Selon le défenseur des droits humains, » les personnes en position de garde à vie encourent d’énormes difficultés. Certaines se suicident dans les commissariats car sont dans un état avancé de dé tresse avancée ou de maladie mentale. Faute de leur chercher leurs médicaments elles se donnent la mort ».
Par conséquent la loi prévoit cet état de fait comme le dit Madiaw Diaw observateur de l’ONLPL. Sans langue de bois il déclare que  » dès lors que la loi existe pourquoi ne pas l’appliquer? Quoiqu’elle soit vieille parcequ’elle date de 1966″. C’est l’articlen23 de l’arsenal judiciaire plus précisément qui le stipule.
L’objectif de l’atelier selon les acteurs est donc d’arrondir les angles, d’exposer les difficultés en vue de trouver des solutions communes.
Un autre fait de la justice encore décrié alors que les textes y afférents existent.

Par Khassim Seck

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