L’association des menuisiers de la petite côte a fêté le 1er mai par un rassemblement devant la mairie et le dépôt du mémorandum à la préfecture.
S’il y’a un secteur qui est laissé en rade par les autorités c’est bien celui de la menuiserie.
A en croire les membres de la section départementale de l’association des menuisiers de la petite côte, aucun appui ne leur est parvenu.
Avec ce contexte de la COVID 19 les professionnels du bois disent ne recevoir aucune aide de la part de leur tutelle.
Cette dernière, en l’occurrence le ministre de l’industrie « n’est jamais venu à leur rescousse ».
Poursuivant, l’association, par le biais de leur président, a brandi un chapelet de doléances qui peuvent améliorer leur condition de travail.
Partant de la mise à leur disposition du budget dont ils sont propriétaires dans les mairies, passant par la commande publique qui connaît une chute drastique à cause des produits importés jusqu’aux manques de financement, du foncier et surtout de la formation, rien qui puisse les satisfaire n’est encore dans leur escarcelle.
Ce qui les a menés à créer leur association en 2018 pour s’organiser en interne. 13 cellules composent celle ci où 40 personnes sont affiliées dans chacune.
« L’APDA l’agence en charge de ce secteur à lui seul pouvait régler nos doléances » lance le président Ndoye.
Lui emboitant le pas, le trésorier en la personne de Mbarane Gueye pense que les autorités ont « dévalorisé le métier de menuiserie »
Il les invite à les « aider à se formaliser à la chambre de métiers » qui devait dit-il s’atteler à ce travail.
Il rappelle que l’état qui dépense 21 milliards pour commander des meubles devra s’évertuer à  » codifier et normer ce secteur qui génère beaucoup d’emplois ».