Remplissant tous les critères d’admission dans le plan de gouvernement ouvert, le Sénégal a adhéré à la structure regroupant plusieurs États depuis 2018.

Les critères d’adhésion à cette organisation ne sont autres que la transparence budgétaire où le pays de la teranga engrange la note de 4/4, la déclaration de patrimoine 3/4, le niveau de participation de la société civile 3/4 et l’accès à l’information 2/4.

Pour la dernière note le secrétaire d’état chargé de la promotion des droits de l’homme et de la bonne gouvernance auprès du ministre de la justice garde des Sceaux l’explique par le fait que « la loi sur ce point n’est pas encore adoptée, mais elle est dans le circuit. »
Mamadou Saliou Sow, pour ne pas le nommer présidait ce mardi à l’hôtel NEPTUNE de Saly Portudal cet atelier sur le Plan Gouvernement Ouvert.
Selon lui ce PGO est « une inititiative multilatérale de plusieurs gouvernements ». Et pour laquelle le Sénégal en ce qui le concerne a deux objectifs que sont « la transparence des services et l’élaboration d’un plan d’action nationale publique.

L’harmonisation de tous ces défis identifiés mènera, selon le secrétaire d’état, à une présentation de toutes les actions à Seoul en décembre prochain.
Et sur ce, un comité est déjà mis sur pied. Lequel comité regroupe la société civile et l’administration publique.

Par Khassim Seck