Le différend opposant l’activiste Ardo Gningue à la gendarmerie nationale est loin de connaître son épilogue. Elle a même connu un rebondissement spectaculaire.

Selon Ardo Gningue les hommes en bleu ont commis du faux à son nom. : »A la police, lorsqu’un citoyen est entendu, c’est sur ordinateur qu’un officier enregistre les questions et les réponses avant de l’imprimer et de les faire lire à la personne interpellée. A la gendarmerie, c’est un carnet de déclaration. A ma grande surprise, ma signature sur ce carnet a été falsifiée au moment de procéder à une énième reconstitution des faits » a accusé l’activiste dans un live sur Facebook.

C’est après avoir consulté son avocat, à l’en croire, que l’activiste a réalisé cette vidéo pour informer l’opinion sur les pratiques des préposés à la sécurité.

Il est par ailleurs revenu sur le chanvre indien glisse dans sa poche dans les échanges qu’il a eus avec l’adjudant chef qui procédait à son interrogatoire