Apres avoir parlé d’un montant de 2,8 milliards qui aurait suscité une enquête du Federal Bureau of Investigation (Fbi) au Sénégal quant à une prétendue liaison des Fares avec le terroriste Hassan Nasrallah, le journaliste Cheikh Yerim confortexson propos avec de nouvelles et incendiaires révélations.

A en croire le journaliste, c’est la République du Sénégal qui est menacée par des sanctions américaines si cette affaire n’est pas tirée au clair.

Selon Cheikh Yetim Seck, au lieu des 2,8 milliards précédemment annoncés, cedt un montant de 4 milliards qui a été caché des livres comptables de la société des Fares.

Mais le plus grave dans cette affaire, c’est l’implication, à des niveaux insoupçonnés, de hautes autorités du Sénégal. Même s’il n’a pas donné tous les noms de ces gens tapis dans l’ombre et qui tirent les ficelles pour épargner les Fares, il a cité clairement le nom du ministre de la justice, Me Malick Sall. Plus grave encore, le journaliste pointe du doigt en direction des recommandations qui sont faites par son cabinet d’avocats, par ailleurs conseiller de la société Batiplus, et qui sont toujours exécutées par le parquet. Pire, celles auxquelles des rejets sont effectués, sont tout simplement nuls.

Si ces révélations de Cheikh Yetim sont avérées, la justice sénégalaise se trouve dans de beaux draps dans lesquels elle engouffre toute une nation. Si elles sont fausses et erronées, la place de Cheikh Yerim Seck n’est pas celle qu’elle occupe en ce moment.

En attendant la réaction du gouvernement du Sénégal, du ministre de la justice, de son cabinet d’avocats, de la société Batiplus et des Fares, le Sénégal est encorexau banc des accusés.