Le coordonnateur du Forum Civil Birahim Seck est monté ai créneau pour apporter son soutien aux étudiants sénégalais établis en Chine et qui sont plus ou moins devenus des prisonniers du coronavirus.

« Si c’est une question de sécurité sanitaire, je n’ai pas encore vu une interdiction d’entrée des Chinois dans le territoire sénégalais. Je n’ai pas encore entendu une interdiction de vol venant de la Chine » a d’abord noté Birahim Seck.

Avant de poursuivre : « Je n’ai pas encore entendu une interdiction de commercer entre la Chine et le Sénégal. Donc, la liberté d’aller et de venir, est toujours de rigueur ».

C’est à la suite de ces deux constats qu’il a fortement soutenu qu’en ce moment, il n’ya aucune entrave au rapatriement des compatriotes. « Je ne vois pas pourquoi les étudiants sénégalais à Wuhan ne pourront pas revenir chez eux » a-t-il indiqué

Selon Birahim Seck, « s’il s’agit d’une question de moyens financiers, prendre en charge le voyage de 12 ou 13 étudiants est bien à la portée de l’Etat du Sénégal ».

Mieux encore, il est convaincu que « s’il s’agit de moyens techniques, le Sénégal dispose d’un Centre des Opérations d’Urgence Sanitaires (COUS) qui, en principe, doit être fonctionnel compte tenu des millions injectés par les Partenaires Techniques Financiers (PTF) notamment l’UNICEF, GIZ etc.) ».

Fidèle a ses principes de bonne gouvernance, il a profité de ce soutien pour inviter à scruter la gestion du COUS. « Pour des raisons de sécurité sociale et sanitaire, son audit s’impose avec acuité » a défendu le coordonnateur du forum Civil. Sans manquer de révéler et de pointer du doigt le ministre de la Santé dont il renseigne de la connaissance des fonds du COUS.

En définitive, Birahim Seck estime que, dans ce contexte, le fait d’évoquer un manque de moyens, est d’une curiosité notoire.