Le premier ministre britannique Boris Johnson n’est pas décidé à accompagner la lutte contre les changements climatiques sur le continent africain. Lors u sommet UK- Afrique, il est signalé que près de 2 milliards de livres sont allés au pétrole et au gaz malgré l’engagement du Royaume-Uni de soutenir une énergie plus propre dans les pays africains

« Plus de 90% des 2 milliards de livres sterling d’accords sur l’énergie conclus lors du sommet sur les investissements Royaume-Uni-Afrique de cette semaine concernaient les combustibles fossiles, malgré l’engagement du gouvernement à «soutenir les pays africains dans leur transition vers une énergie plus propre» a renseigné The Guardian

Et pourtant lors de la cérémonie d’ouverture du sommet, le Premier ministre Boris Johnson a prononcé un discours rassurant et digne d’un climato optimiste. «Nous respirons tous le même air, nous vivons sous le même ciel et nous souffrons tous lorsque les émissions de carbone augmentent et que la planète se réchauffe» a-t-il indiqué.

Le premier a néanmoins signalé que le Royaume-Uni a largement cessé de financer de nouvelles centrales à charbon à l’étranger au début des années 2000, mais a dépensé des milliards de fonds publics pour soutenir des projets pétroliers et gaziers à l’étranger depuis lors.

Le Royaume-Uni mettra officiellement fin à tout soutien direct aux centrales à charbon et aux centrales électriques à l’étranger, tout en aidant les pays africains à « extraire et utiliser » le pétrole et le gaz, a annoncé lundi le Premier ministre Boris Johnson.

Johnson a fait ces remarques lors de l’ouverture du sommet Royaume-Uni-Afrique sur les investissements à Londres – un événement d’une journée qui a marqué l’intention du Royaume-Uni de concurrencer les entreprises africaines avec la Chine, la Russie, l’Allemagne et la France – qui ont tous renforcé leur stratégie d’investissement sur le continent.