Le secteur de la boulangerie est en agonie. Il se meurt à petit feu. Il est dans le coma. Aucun qualificatif n’est suffisant pour décrire ce que vivent les boulangers sénégalais depuis quelques temps.

« Personne ne sen sort actuellement » a tout de go lancé, Amadou Gaye, le président de la fédération qui nes regroupe. Pour lui, cette seule phrase résume le secteur car, renseigne t’il, « le consommateur ne peut-être satisfait et le boulanger ne peut pas fournir un pain de qualité ».

Pour Amadou Gaye cela découle dune anarchie qui ne dit pas son nom dans ce pays et elle a gangréné le secteur de la boulangerie. Il pointe du doigt le gouvernement qui n’a pas voulu approuver l’application des prix qui ont été suggérés alors qu’il l’a fait pour la Senelec.  » A l’issue des négociations, ils n’ont pas validé la vérité des prix du pain là où ils l’ont accepté pour la Senelec. Et pourtant nous avons les mêmes arguments techniques en terme de charges avec la hausse de l’électricité et celle des salaires » a exposé Amadou Gaye.

Il signale par ailleurs le prix du pain dépend de l’homologation du prix de la farine. Et, poursuit il, au lieu de vendre le gramme à 0,95fr, il devait revenir à 1 franc d’où le prix de la miche à 200 francs. En plus d’une menace de marcher aux côtés du Collectif Ñoo Lànk qui dénonce la hausse du prix de l’électricité, les boulangers annoncent un mouvement d’humeur pour exprimer leur ras le bol.