Ce prix est dédié aux millions de jeunes de ce monde qui se sont battus dans le cadre de ce mouvement dénommé les grèves du climat, ces jeunes courageux qui se battent pour leur futur

C’est un combat sans lequel on assisterait à une migration climatique qui aurait un impact négatif sur les conditions d’existence des peuples du monde. Plusieurs personnes n’ont pas une idée claire du lien qu’il y a entre le changement climatique, la migration de masse, les violations des droits humains, la guerre. Les changements et la politique requise pour apporter des solutions à cette question n’existent pas encore.

Chacun d’entre nous doit pousser de côté pour que les responsables assument  et que les gens de pouvoir réagissent et passent le bon message. Nous les membres du collectif autour de la grève du climat ne nous battons pas seulement pour nos vies, pour celles de nos enfants et de nos petits enfants. Nous nous battons pour les générations futures, pour chaque être vivant avec lequel nous partageons la biosphère que nous volons et ruinons.

Nous nous battons pour ces gens vivants dans les zones qui sont les premières à subir les conséquences dévastatrices du climat, ces gens qui respirent de l’air toxique, qui boivent de l’eau contaminée ou ceux qui fuient leur domicile parce que le climat y est un désastre, ces populations indigènes dont les terres et les eaux sont détruites, ces gens dont l’alimentation et l’approvisionnement en eau sont menacés par les catastrophes environnementales. Le monde est de plus en plus confronté aux orages, à la fonte des glaces, aux inondations, etc..

Des nations entières sont littéralement laissées en ruines ou disparaissent à cause de l’évolution du niveau de la mer.

Beaucoup d’entre nous continuent de regarder ailleurs alors que nous vivons la période la plus menaçante de l’existence humaine. Michelle Bachelet disait que « Les économies institutionnelles, sociales, politiques et la marque de fabrique de toutes les nations seront négativement impactées ». Voici la lumière à laquelle nous invitons les gouvernants et les hommes de pouvoir. Les émissions de gaz à effet de serre croissement de manière exponentielle. Malgré les mots de nos leaders, notre habitat se détériore. Nous sommes sur la mauvaise direction. Cela peut paraitre impossible de décrire l’urgence d’agir, mais c’est ce que nous devons faire. Je sens qu’il a un réveil des consciences qui se réalise à pas de caméléon. Mais nous marquons le pas et nous posons le débat. Cela est possible grâce aux nombreux activistes, plus particulièrement les jeunes activistes. L’activisme marche bien. Ce que je vous demande, c’est d’agir car tout le monde est utile. Je vous exhorte à prendre part aux grèves mondiales du climat qui se tiendront les 20 et 27 septembre.

Un dernier mot, je vous donne rendez vous dans la rue