La jeune Suédoise de 16 ans, Greata Thunberg a pu renverser la tendance en Erope. En initiant les grèves du climat, elle a pu réveiller une conscience jusque là passive sur les questions du climat.

Au Sénégal, depuis plus de 10, un activiste du nom de Modou Fall, encore plus connu sous sa tenue de défenseur de l’environnement concoctée à partir de plastique pour attirer l’attention sur l’urgence et la nécessité de prévenir le péril plastique, est sur les lèvres. Au moment où il enait son combat, il était incompris. Aujourd’hui, c’est son slogan Sénégal Propre qui est utilisé même dans la communication gouvernementale pour se prémunir et lutter contre les changements climatiques.

Selon le site Futura Planète, entre 2000 et 2016, les personnalités climatosceptiques ont été plus présentes dans les médias anglophones que les climatologues, d’après une nouvelle étude. Ce déséquilibre a pu ralentir la prise de conscience du public.

Les personnalités niant le changement climatique ont bénéficié pendant des années de plus d’attention médiatique que les climatologues reconnus, créant une confusion chez le grand public et ralentissant la lutte contre le réchauffement, selon une étude.

Pour cette étude publiée cette semaine dans Nature Communications, les chercheurs ont analysé 100.000 articles de la presse papier ou Internet anglophone publiés entre 2000 et 2016, cherchant les citations et les noms de plusieurs centaines de climatologues de premier plan et un nombre égal d’universitaires, entrepreneurs et hommes politiques doutant du réchauffement de la planète ou attribuant la hausse des températures à des causes « naturelles ».

« Nous avons découvert que la visibilité des négateurs du climat a été 49 % plus importante que celle du changement climatique », ont écrit les auteurs de l’étude dirigée par Alexander Petersen, de l’université de Californie à Merced. Même au sein d’une sélection de médias anglophones de premier plan comme le New York Times, le Guardian ou le Wall Street Journal, ces négateurs du climat ont été cités un peu plus 

L’urgence climatique confirmée par la science

Selon les données de la science, le monde a déjà gagné +1 °C depuis l’ère préindustrielle, en raison des émissions de gaz à effet de serre généré par l’activité humaine, et les climatologues mettent en garde depuis longtemps contre les menaces que ce réchauffement qui continue pose à l’humanité.